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? Ces interrogations et bien d’autres encore vous sont familières?
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Mardi 3 décembre 2024, de 18h30 à 21h00, à l'Aquatis Hôtel à Lausanne Tout savoir sur votre retraite, avec Francis Bouvier et Olivier Reymond Regarder la présentation
Jeudi 7 novembre 2024, de 18h00 à 18h45, en web-conférence en allemandIhre berufliche Vorsorge im Fokus avec Christian Caperos Regarder en replay (uniquement disponible en allemand)
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«Nous devons davantage personnaliser la communication»
>Bruno Chappuis, Senior Sports Rights Manager, Union européenne de radio-télévision (UER)
Qu’est-ce qui vous a motivé à faire partie du Conseil de Fondation?En raison de mon parcours professionnel dans la prévoyance professionnelle – j’ai notamment travaillé chez PPCmetrics, une entreprise de conseil aux investisseurs institutionnels et privés –, je me suis naturellement engagé dans la caisse de pensions de l’Union européenne de radio-télévision (UER) dès 2017. Quand nous avons décidé de rejoindre AVENA, en septembre 2019, il me tenait à cœur de contribuer activement à la vie de la Fondation, d’y apporter mon expérience et également de permettre à l’UER d’être représentée au Conseil de Fondation.
Que faites-vous au sein du Conseil?À mon arrivée au sein du Conseil, au vu de l’activité de mon employeur, j’ai tout de suite été pressenti pour faire partie de la commission Communication et marketing. Commission dont j’ai repris la présidence en mai, car mon prédécesseur, François Pugliese, a accédé à la présidence de la CVCI. Mon expérience de plusieurs années dans la prévoyance professionnelle m’a également permis de rejoindre la commission Placements. Je suis en outre vice-président du Conseil, en tant que représentant des salariés et des salariées.
Vous avez déjà vécu vos premières séances du Conseil. Quelles sont vos impressions?Je suis très impressionné par la richesse des échanges au sein du Conseil. Il réunit une grande diversité de personnalités, en provenance de différents secteurs d’activité aux problématiques variées. Nous pouvons ainsi discuter de chaque point de manière très collégiale, ce qui va nous permettre de relever les défis qui nous attendent en étant confiants pour les prochaines années. Je mesure, une fois encore, que notre force réside dans ce système bien suisse, que sont les conseils de milice.
Quels sont donc les défis qui vous attendent?J’en citerai deux. Le premier concerne la communication. Le 2e pilier a été fait par des spécialistes pour des spécialistes. Les messages sont ainsi très (ou trop) techniques. Il est désormais nécessaire d’alerter les assurés sur l’importance de la prévoyance professionnelle en démocratisant les messages, notamment grâce aux nouveaux canaux de communication. Il est en effet très surprenant que seulement 25% des assurés étaient connectés à la plateforme digitale sécurisée AVENA début 2024. Nous avons la chance en Suisse d’avoir un système des trois piliers qui est très solide. Dans ce contexte, nous devons personnaliser davantage la communication digitale, individualiser les messages. C’est comme la diffusion de contenu sportif: il ne suffit plus aujourd’hui de retransmettre une manifestation sportive, mais il faut la rendre plus interactive en ajoutant des contenus personnalisés via les réseaux sociaux. Le second défi est, en fait lié, au premier. Il s’agit de renforcer la confiance de la population dans le système de la prévoyance en démontrant sa solidité en toute transparence. Cela passera obligatoirement par un décloisonnement.
Comment voyez-vous AVENA dans dix ans?Intercantonale, digitale et multiservice. Nous pouvons tirer profit de cette communication en attirant davantage non seulement d’assurées et d’assurés, mais aussi de ressources, de compétences professionnelles avec une orientation digitale. AVENA peut avoir l’ambition d’être un des acteurs incontournables de la prévoyance en Suisse romande et en Suisse. Nous avons la chance de bénéficier de l’assise de la BCV, banque universelle, qui regroupe beaucoup de métiers différents utiles aux attentes et aux besoins des assurés. Je pense qu’AVENA ne fournira pas seulement des services liés à la LPP, mais deviendra un «one stop shop», soit une porte d’entrée vers d’autres services en matière de prévoyance que ce soit la planification financière, la fiscalité, etc. Les assurés auront besoin de l’ensemble des services de la branche pour se sentir impliqués.
Pour vous la retraite, c’est……très loin… Mais en même temps, la retraite est intrinsèquement liée à la notion d’anticipation, au besoin de prévoir de manière responsable ses revenus futurs. Cela dit, je vois la retraite comme une deuxième carrière qui permet de réaliser des projets différents ou différés. Quand on est jeune, le mot a une résonance assez péjorative et il faut changer cette image. Nous avons la chance d’avoir un système riche en services, en soutiens. Il faut en prendre conscience le plus tôt possible.
Si vous deviez vous présenter en trois phrases…J’ai 45 ans, je suis marié et domicilié dans le Gros-de-Vaud, coin de pays très représentatif du canton. Depuis tout jeune, je suis passionné par le monde sportif et le football. C’est une des raisons qui m’a conduit à l’UER pour m’occuper des droits sportifs, notamment dans les sports d’hiver – biathlon, ski, etc. Le sport occupe également une grande place dans ma vie privée. Je fais du cyclisme, du ski et du foot. J’ai eu la chance de jouer dans presque toutes les ligues de football… en passant notamment par les équipes nationales M15 à M18 et le Lausanne-Sport à la fin des années 1990.
«Les enjeux sont d’autant plus importants que je suis encore relativement jeune»
>Sylvain Rochat, directeur, expert fiscal diplômé, Hervest Fiduciaire SA.
Qu’est-ce qui vous a motivé à faire partie du Conseil de Fondation?J’avais envie de m’investir dans notre propre fondation de prévoyance, de pouvoir contribuer à la prise de décisions et d’avoir une influence réelle sur l’avenir de la prévoyance professionnelle dans notre entreprise. Je désirais aussi découvrir, de l’intérieur, comment fonctionnait une fondation de prévoyance. Même si la perspective de ma retraite peut paraître lointaine – j’ai 33 ans cette année –, je me sens concerné par l’avenir de la prévoyance professionnelle. En fait, les enjeux sont d’autant plus importants que je suis encore relativement jeune.
Que faites-vous au sein du Conseil?Je suis membre de trois commissions, à savoir les commissions Gouvernance, Immobilière et Audit. La première permet des décisions importantes en matière de gouvernance de la Fondation, la deuxième nous implique dans la planification et la haute gestion du patrimoine immobilier, la troisième se réunit en période de validation des comptes de la Fondation avec l’organe de révision. Je participe aux séances de ces trois commissions ainsi qu’aux séances plénières du Conseil de Fondation.
Quelles sont vos impressions après vos premières séances?J’ai éprouvé beaucoup d’excitation à la découverte de ce nouveau contexte professionnel. J’ai été très bien reçu, immédiatement intégré dans le Conseil. J’apprécie particulièrement l’ambiance de travail: collégiale, agréable tout en étant sérieuse et professionnelle.
Quels sont les défis qui vous attendent durant votre mandat?Les défis sont nombreux. Nous devons, tout d’abord, maintenir un rendement attractif du capital de la Fondation, adapter au mieux le taux de conversion des rentes en tenant compte de l’évolution de l’espérance de vie, tout en protégeant les assurés dotés de capitaux plus faibles. À nous aussi de rémunérer au mieux les capitaux des assurés actifs tout en conservant un bon taux de couverture pour la Fondation. C’est essentiel pour garantir le fonctionnement du système de retraite, notamment au regard des plus jeunes, qui se montrent parfois sceptiques. Je me rends également compte qu’il nous incombe de sensibiliser le plus possible les assurés et les personnes qui nous entourent aux enjeux de la prévoyance.
Comment voyez-vous AVENA dans dix ans?Je souhaite qu’AVENA enregistre une croissance continue de ses assurés afin de garantir le maintien de finances saines. J’espère également, et là je me place notamment en tant que membre de la commission Immobilière, qu’AVENA aura l’opportunité d’acquérir davantage d’immeubles de rendement afin de diversifier ses investissements dans l’immobilier et de gagner en stabilité financière par rapport aux placements boursiers plus volatils.
Pour vous la retraite, c’est……dans une bonne trentaine d’années! Cela dit, la retraite, ça se prépare tôt. Et il n’est jamais trop tôt. Je ne le répéterai jamais assez. Plus on se préoccupe en avance de sa retraite, plus on met de chances de son côté pour qu’elle soit belle. La retraite, c’est un objectif à atteindre malgré tout, une nouvelle étape de la vie qui est d’autant plus belle lorsqu’elle est bien préparée en amont.
Si vous deviez vous présenter en trois phrases…Je suis quelqu’un de jovial et d’ambitieux, qui aime découvrir de nouveaux horizons professionnels, et s’investir pour améliorer les situations quelles qu’elles soient. Dans mon métier, j’essaie continuellement de trouver, pour mes clients, la voie pour optimiser au mieux leur fiscalité et leur prévoyance, car elles sont très souvent liées. À titre privé, je suis marié et père de deux petits garçons de 8 mois et 2 ans. Côté hobbys, j’aime beaucoup le tennis, j’ai récemment commencé à apprendre le golf avec mon épouse et j’aspire prochainement à réaliser ma licence de pilote privé dans l’aviation.
Nous vous invitons à découvrir le rapport annuel 2023 de la Fondation.
Au sommaire
Bonne lecture !
Bonne surprise conjoncturelle
Début d’année aussi tonitruant que surprenant sur les marchés. Et pourtant la Réserve fédérale n’a cessé de reporter sa première baisse de taux. Quant à l’environnement géopolitique, il reste tendu. En fait, les yeux des investisseurs et des investisseuses étaient rivés aux nouvelles conjoncturelles. L’économie mondiale montre en effet depuis le début de l’année un regain de dynamisme ainsi qu’une tendance au rééquilibrage. Une évolution qui repousse tout risque de récession au-delà de 2024 et qui atténue de trop grandes divergences monétaires.
Retour manufacturier
L’environnement conjoncturel bénéficie du retour de l’activité manufacturière, alors même que les services résistent. Résultat: la croissance a atteint son rythme le plus élevé en douze mois en mai selon les indicateurs avancés. Si l’économie américaine assume son rôle de locomotive, elle voit l’écart avec les autres régions se stabiliser, voire se combler légèrement. La zone euro et la Chine présentent de meilleures dispositions. Quant à la Suisse, elle affiche un rythme de croissance inférieur à sa moyenne historique, mais l’amélioration de l’environnement économique international devrait lui être favorable.
L’inflation recule, écartant un risque de surchauffe. Elle reste néanmoins tenace, imposant aux banquiers centraux de maintenir un niveau de vigilance élevé. C’est notamment le cas aux États-Unis, où la Fed doit encore patienter avant de procéder à sa première baisse de taux. Alors que la banque centrale européenne a déjà fait un mouvement et la BNS deux.
Tensions à l’horizon
Les nuages ne sont cependant pas absents du ciel des marchés. Comme l'a montré leur réaction au lendemain des derniers résultats des élections européennes. Les tensions géopolitiques, budgétaires, voire commerciales, s’intensifient alors que les États-Unis entrent dans la dernière ligne droite avant l’élection présidentielle de novembre. Si la situation économique parle pour Joe Biden, les sondages donnent Donald Trump favori. Les marchés, eux, n’ont pas encore exprimé leur préférence.
Au niveau du portefeuille d’AVENA, la performance nette de l’année en cours à fin mai était de +3.76% (TWR). Cette performance tient compte du mandat balancé principal, du mandat indiciel ainsi que des poches spécifiques Private Equity, Immobilier international et Infrastructures.
La performance de gestion (comparable au benchmark) du mandat balancé principal était de +3.89%, le benchmark se situant à +4.07%.
eeproperty tient à simplifier la gestion des ressources communes dans un immeuble pour toutes les parties prenantes. De la buanderie aux bornes de recharge pour voitures électriques, la société vaudoise développe des solutions utiles aux locataires, aux concierges et autres propriétaires. Après une levée récente de fonds, elle grandit. Parmi les défis liés à cette croissance, le recrutement de nouvelles forces vives figure en bonne place. Pour les attirer, l'entreprise a pris un certain nombre de mesures, dont la révision de son plan de prévoyance professionnelle. Rencontre avec Céline Borgeaud, COO, et Dani Pinto Caseiro, CFO d'eeproperty.
«Mon rôle? Être un trait d’union entre les parties prenantes d’AVENA»
Catherine Vogt succède à Alexandre Pahud à la présidence du Conseil de fondation d’AVENA. Confirmée lors des élections de l’automne 2023, elle a été nommée à la tête de l’organe faîtier de la caisse. Faites connaissance avec la nouvelle présidente à l’aube de son mandat.
Yverdon-les-Bains, Lausanne, Aigle et en ligne… Les soirées d’information «Le b.a-ba pour optimiser votre prévoyance professionnelle» ont à nouveau rencontré un vif succès cet automne.
Comme l’an dernier, plus de 500 personnes employées dans des entreprises assurées auprès d’AVENA - Fondation BCV 2e pilier ont participé à ces rendez-vous itinérants.
Des rencontres qui ont pour but de les accompagner sur le chemin de leur retraite et plus globalement dans l’approche de leur prévoyance.
Cette édition s’est enrichie d’une version en ligne traduite simultanément en allemand pour les assurées et les assurés alémaniques.
De nombreuses questions, concernant tant le 1er que les 2e et 3e piliers, ont permis de prolonger les discussions, démontrant une fois encore le besoin d’information sur la prévoyance. Une nouvelle session est déjà à l’agenda de 2024.
Retrouvez le replay de la conférence virtuelle, la présentation d’AVENA ainsi qu'une sélection de questions des assurés sur le site de la Fondation.
Le degré de couverture est supérieur à 100%.
La situation du portefeuille reflète la nouvelle allocation stratégique qui est entrée en vigueur le 01.01.2023.
Son ombre planait sur l’économie mondiale en début d’année. Une récession, même légère, semblait inévitable à la suite du retour de l’inflation dès 2021 et de la forte hausse des taux dès 2022. Or, en 2023, ce risque n’a cessé d’être repoussé. La croissance a résisté, mais de manière inégale selon les régions.
L’année boursière s’est ainsi déroulée en trois tableaux aux ambiances fort différentes. Soulagement en début d’exercice, les marchés se sont peu à peu délestés du fardeau qui les avait entravés en 2022. Les risques systémiques se sont éloignés. Les statistiques économiques ont rassuré quant à l’état de santé de l’économie américaine, qui allait, au fil de l’année, s’imposer comme la locomotive de l’activité mondiale.
En Europe, les risques de crise énergétique se sont envolés. Par ailleurs, alors que l’on craignait une contagion à large échelle de la crise des banques régionales américaines, l’intervention des autorités l’a circonscrite. Ou presque. Puisque la Suisse a vécu un traumatisme national avec l’absorption de Crédit Suisse par UBS.
À l’arrivée des beaux jours, Un concept s’est imposé: nous entrons dans une ère de taux plus élevés pour plus longtemps qu’escompté. Alors, les taux longs se sont envolés, dépassant même 5% aux États-Unis, au grand dam des investisseurs et des investisseuses qui ont vécu un mois d’octobre profondément rouge.
Alors que la fin de l’année approche, bien que les tensions géopolitiques aient resurgi sur le devant de la scène, les marchés se sont détendus. Les raisons ? L’inflation a poursuivi son recul. Les Banques centrales ont mis leur resserrement monétaire en pause prolongée. Et tant le pétrole que les taux longs se sont assagis. Au-delà des drames humains, les marchés n’ont pas évalué la guerre au Proche-Orient comme représentant un risque systémique, ils n’ont en effet pas noté de régionalisation du conflit ni de forte hausse du prix du pétrole.
Ainsi, sous l’angle boursier, 2023 s’est finalement présentée en miroir à 2022. Les principales classes d’actifs ont rebondi. Des écarts importants caractérisent les performances des indices régionaux des actions. Si les États-Unis caracolent en tête (+19%), les pays émergents – surtout le Sud-Est asiatique (+0.8%) – n’ont pas vécu le sursaut espéré après la fin de la politique zéro COVID en Chine. Entre deux, les actions suisses ont réalisé un parcours en demi-teinte. L’indice SPI (+3.7%) a notamment été pénalisé par ses grandes capitalisations, l’affaiblissement de la croissance mondiale et la force du franc.
Les obligations ont confirmé leur retour (SBI AAA-BBB +6%)- Le krach de 2022 était bel et bien exceptionnel. La décrue de l’inflation a convaincu les marchés que la fin de la hausse des taux approchait, augurant d’un environnement plus porteur pour cette classe d’actifs.
Dans ce contexte, le portefeuille d’AVENA affiche une performance nette de +2.81%.